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Parcours en Ecopsychologie

Emprunter des chemins de traverse pour retisser une toile de vie soutenante pour tous les êtres

Ensemble, vivre un chemin de transformation personnelle et collective au service d’un monde plus respectueux du Vivant. Avancer en conscience et en confiance en réhabilitant notre relation à la Terre, à l’Âme du monde et sa beauté pour renverser les structures de dominations et retisser une toile de Vie soutenante pour tous les êtres.

Prochaine séance d’information – la date sera annoncée début novembre. Si vous souhaité être tenu informé.e, envoyez-nous un mail à info@terreetconscience.be.

25 jours en présence et trois visios, de février 2027 à février 2028

Dans ce monde en profonde mutation, nous avons besoin de sortir de l’isolement, de cultiver notre résilience, de nous réinventer et de prendre des décisions pour réajuster notre place sur terre. De près ou de loin, nous sommes tous·tes « traumatisé·es » par la civilisation post-industrielle et avons besoin de co-créer des cultures du soin et de restaurer des sociétés respectueuses du vivant. Dans ce sens cela implique de créer et animer des espaces les plus sécurisants possibles.

L’écopsychologie apporte des réponses essentielles pour soutenir nos chemins de transformation. Vivre l’écopsychologie sous ses différentes facettes nous permet de nous réapproprier les forces nécessaires pour faire face aux défis de notre temps.

Ecopsychologie Carderes

Crédit photo : Éléonore Mailleux

L’écopsychologie, c’est quoi ?

TQR Travail qui relieL’écopsychologie est un champ transdisciplinaire, ouvert et multifacettes, qui explore notamment les racines des crises socio-écologiques. De « eco », la maison, notre Terre, et « psyché», l’âme, l’écopsychologie postule l’interreliance profonde entre la Terre et la psyché humaine, entre l’Âme du monde et l’âme humaine. Elle se soucie de la santé conjointe de la psyché humaine et de la psyché de la Terre.

« Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade ». Jiddu Krishnamurti

Crédit photo : Christine Kristof

Le sociologue, historien de la société industrielle et théoricien de la contre-culture, Théodore Roszak est le premier à avoir utilisé le mot « écopsychologie » dans son ouvrage de 1992, The Voice of the Earth, An Exploration of Ecopsychology.

Roszak dit s’être notamment inspiré du philosophe Paul Shepard et de son livre Nature and Madness (1982) qui retrace l’histoire civilisationnelle de la déconnexion de l’être humain avec la nature.

Dans « Ecopsychologie : retrouver notre lien à la Terre », Michel Maxime Egger considère qu’on pourrait résumer l’écopsychologie en trois propositions :

  • Il existe un lien ontologique (ancré jusque dans les tréfonds de l’être) entre les humains et la nature.
  • L’oubli, l’ignorance ou la destruction de ce lien conduit à des souffrances et des déséquilibres tant pour la terre (dégradation écologique) que pour l’être humain (aliénation, mal-être, angoisse, …).
  • Restaurer en profondeur le lien entre l’être humain et la nature est l’une des clés pour guérir la terre et soigner l’humain. La santé et le bien-être des humains et ceux du reste de la nature sont donc indissociables.

Comment se déroulera le parcours ?

  • A part pour trois soirées en visio, le groupe de 15 participant·e·s vivra ce parcours en présence pour privilégier les processus de transformations individuels et collectifs à travers les expériences, les pratiques, l’alternance entre l’exploration de savoirs théoriques et de terrain, les co-apprentissages. Il s’agit de créer les conditions d’une compréhension, d’une appropriation et d’une intégration de l’écopsychologie tant par la tête et le corps que par le cœur et l’âme.
  • La plupart du temps, les interventions prendront la forme d’une journée ou de deux journées consécutives (vendredi et samedi) non résidentielles. Chaque rencontre avec chaque intervenant·e nous apportera sa couleur particulière et la richesse de ces propositions et apports. Un fil conducteur soutiendra tout le parcours à travers le fait de se retrouver, prendre soin, nourrir les liens avec le vivant mis à mal par de multiples déconnexions, chérir le lien sacré avec la terre et ses habitants autres qu’humain.e.s, retrouver les liens avec les rythmes naturels, les liens avec notre terre intérieure, nos corps, nos relations (…).
  • La dimension immersive et profondément transformatrice du parcours est notamment possible grâce au fait de cheminer ensemble sur 25 journées réparties sur 13 mois. Deux temps forts joueront ce rôle essentiel d’empuissancement : l’atelier de « Travail qui relie »* de 5 jours et l’Immersion au cœur du Vivant pendant 4 jours. Ils soutiendront nos réinventions, nos émancipations, nos engagements collectifs et politiques, nos « aller de l’avant »… 

Le « Travail qui relie » est un processus collectif de reconnexion à sa sensibilité et au vivant, au service d’un changement de cap. Il a été offert au monde par l’écophilosophe et activiste Joanna Macy et ses collègues depuis les années 1970.

  • Le parcours offre un contenant et des processus pour accompagner les transformations et la guérison des liens dans un monde où l’incertitude est de plus en plus présente. Il permet d’apprivoiser nos sorties de zones de confort et nos insécurités pour retrouver ancrage, apaisement et régulation de nos systèmes nerveux.

Chemins Parcours

Les chemins que nous arpenterons nous amèneront à :

•  vivre et sentir les connexions avec le vivant

•  comprendre les causes des déconnexions

•  accueillir avec lucidité et compassion l’état du monde

•  accueillir et transformer les émotions

•  se réapproprier notre histoire planétaire et humaine

 

Précisions importantes :

  • Il ne s’agit pas d’une formation certifiante au métier de thérapeute, de psychologue, d’animateur·ice, de facilitateur·ice ou de formateur·ice. Grâce au parcours, nous apprenons toutefois à pouvoir guider et accompagner, avec des justes postures, des éco-pratiques et des pratiques d’écopsychologie. Chacun·e a donc la possibilité de renforcer et compléter ses bagages, ses connaissances et ses compétences de thérapeutes, d’éco-praticien·ne·s, d’animateur·ices ou citoyen·ne·s en chemin selon les cas.
  • Ce parcours permet à chacun·e de vivre une transformation de soi articulée à la transformation du monde. Il permet un travail de transition intérieure qui n’est pas à confondre avec du développement personnel puisque les dimensions collectives, politiques et sociétales en font pleinement partie. L’écopsychologie prend en compte les composantes psychologiques et émotionnelles des crises socio-écologiques et replace les souffrances humaines dans le contexte écosystémique global (et donc pas seulement familial et social).
  • Le parcours n’est pas un groupe thérapeutique. Les processus et expériences vécues peuvent avoir des effets thérapeutiques mais ils ne remplacent pas les accompagnements que les unes et les autres mettent en place sur leur chemin de guérison et de rétablissement respectif ou qui s’avèreront nécessaires pendant le parcours.
  • Il demande une implication et un engagement sur toute la durée, et une ouverture à se transformer ;
  • Participer au parcours, c’est aussi s’ouvrir à un réseau et se relier aux actrices et acteurs de l’écologie sensible en francophonie.
  • L’écopsychologie et l’écospiritualité sont cousines. Le parcours s’ouvre aux dimensions spirituelles sans pour autant constituer une pratique spirituelle.

Envie de nous accompagner dans ce parcours de 13 mois ? Les inscriptions sont ouvertes !

Pour qui?

Toute personne en chemin, animatrices et animateurs, thérapeutes, militant.e.s, méditant.e.s…

Il n’y a pas de prérequis de diplôme.

Dates et programme du parcours en Ecopsychologie 2027-2028

2027

  • Vendredi 12 février & samedi 13 février 2027 : Ouverture, accueil et création de la membrane du groupe – Introduction à l’écopsychologie et au parcours – Tylie Grosjean et Françoise Rossion – Lieu à définir
  • Vendredi 19 mars 2027 : Biophilie, sylvilisations et cosmovisions, ombres et lumières de nos temps modernes – Gauthier Chapelle – Lieu à définir
  • Mercredi 24 mars 2027 (soirée en visio): Chemins de traverse : l’écopsychologie sociale de la libération (origines, racines politiques, contre-culture…) – Mohammed Taleb
  • Vendredi 16 & samedi 17 avril 2027 : Oppressions systémiques : comprendre, (se) situer, cheminer– archie Barnouin et Tylie Grosjean – Lieu à définir
  • Du mercredi 26 mai au dimanche 30 mai 2027: Atelier de Travail qui relie en résidentiel + journée sur le terrain – Mano Halin, Tylie Grosjean et Françoise Rossion – Nathalie Everard sur le terrain – région de Calais
  • Mercredi 2 juin 2027 (soirée en visio): Santé mentale, psychologie des profondeurs, psychologie de la libération – Mohammed Taleb
  • Vendredi 18 & samedi 19 juin 2027 : Postures d’éco-thérapies et éco-pratiques – Amandine Godin et Tylie Grosjean – Cimes et Racines, Clerlande, Ottignies
  • Vendredi 2 Juillet 2027 : Intégration « méta » corporelle avec les chevaux – Françoise Rossion et Tylie Grosjean – Evrehailles (Yvoir)
  • Vendredi 27 août 2027: Réhabiliter l’Âme du monde : Langage des oiseaux et effets papillons... – Mohammed Taleb – Sous les Tilleuls, Overijse
  • Mardi 7 septembre 2027 (soirée visio) : Moment méta – préparation de l’immersion – Tylie Grosjean et Françoise Rossion
  • vendredi 17 septembre 2027: Ecospiritualité – cycles et rites reliés à la Terre – Préparation à l’immersion – Elie Wattelet – Lieu à définir
  • Du samedi 18 septembre au 21 septembre 2027: Immersion au cœur du vivant – Éléonore Mailleux – Lieu à définir
  • Vendredi 15 ou samedi 16 octobre 2027: Collaborer avec l’intelligence du Vivant – Antoinette Goubau et Françoise Rossion – Lieu à définir
  • Vendredi 5 & samedi 6 novembre: Au-delà des oppressions systémiques et des paradigmes du pouvoir « sûr », co-créer des cultures du soin, réguler nos systèmes nerveux, nous appuyer sur la fresque du changement de cap pour aller de l’avant – Florence-Marie Jégoux et  Tylie Grosjean – Semer les graines de nos prochains pas –  Muriel Emsens – Sous les Tilleuls, Overijse
  • Vendredi 3 ou samedi 4 décembre(la date et le lieu/projet seront décidés avec le groupe): Journée sur le terrain (co-création avec le groupe) – Lieu à définir

2028

  • Lundi 17 Janvier 2028 (soirée visio): « Vous n’êtes pas seul·es en hiver » – préparation de la clôture – Tylie Grosjean et Françoise Rossion
  • Vendredi 11 & samedi 12 février 2028: Chefs d’œuvres et clôture, célébration – Tylie Grosjean et Françoise Rossion et les intervenant·es invité·es – Sous les Tilleuls, Overijse

Ecopsychologie Mains Terre

Lieux du parcours :

  • Sous les Tilleuls, Overijse ;
  • Élevage de Niersant, Evrehailles ;
  • Le séjour résidentiel « Travail qui relie » se déroulera près de Calais
  • L’immersion aura lieu dans un cadre nature/bois, dans le sud de la Wallonie ;
  • Certaines journées auront lieu à Clerlande à Ottignies, près du bois de Lauzelle et en lien avec le collectif Cimes et Racines qui se déploie au service de projets de transition intérieure.
  • Le lieu du deuxième chantier collectif sera défini en fonction du projet collectif

Frais de base :

  • Les frais de participation couvrent la rémunération des intervenant·es et des coordinatrices, les locations de lieu, une partie des frais de déplacements, le matériel.
  • Les frais de logement et d’intendance pour les deux sessions résidentielles seront à payer séparément (prévoir un montant de +/-250 euros, le montant exact sera confirmé aux participants une fois le groupe constitué)
  • Pour les repas de midi, chacun·e amène sa contribution au buffet commun (auberge espagnole), exceptés pour les deux sessions résidentielles où seul le jour d’arrivée se fera en auberge espagnole et les autres jours les repas seront prévus.

Le tarif est à évaluer par chaque participant·e, en conscience, suivant le barème ci-dessous :

  • prix juste – 3.700EUR (vous payez le montant exact du parcours)
  • prix solidaire et/ou d’entreprise – 4.300EUR ou plus (ce tarif permet de soutenir d’autres personnes en difficultés financières pour participer au parcours)
  • prix réduit – 3.100EUR (le tarif juste ne vous est pas accessible? La solidarité d’autres participants nous permet de vous accorder un prix plus bas que le prix coûtant -nombre de places limité-)

Si aucun de ces tarifs ne vous est accessible, nous vous invitons à nous contacter pour envisager de poser votre candidature pour une bourse. Nous évaluerons ensemble ce que vous êtes en capacité de financer sans descendre pour autant en dessous d’un seuil minimum d’engagement. Le montant de la bourse dépendra de ce que l’équipe de co-création du parcours aura été en mesure de rassembler comme apports extérieurs. D’ailleurs, si vous connaissez des personnes ou organismes qui seraient motivés et en capacité à soutenir le projet, merci de leur transmettre les informations ci-dessous.

Appel à soutiens et à dons

L’asbl Terre & Conscience n’est pas subsidiée. Ce parcours en Ecopsychologie a donc aussi besoin de soutien financier pour être viable et pérenne. Si vous avez l’élan de soutenir le projet, vous pouvez faire un don (tout montant est le bienvenu) au nom de Terre & Conscience avec la mention « Ecopsychologie » en communication aux coordonnées bancaires suivantes :

Terre & Conscience asbl (siège social) | Rue de la pompe 2 – 4260 Braives – Numéro de compte : BE95 0689 4533 6058. Merci!

Inscriptions et paiement

  • les inscriptions se font par ordre d’arrivée via la billetterie en ligne ci-dessous. Le paiement d’un acompte de min 50% est demandé à l’inscription. Le solde sera à payer pour le 29 janvier 2027 au plus tard (la billetterie vous propose un prélèvement automatique).
  • nous vous invitons à parcourir nos conditions générales avant de valider votre inscription.
  • si la formation affiche complet, une liste d’attente vous est automatiquement proposée par la billetterie (vous serez alors prévenu.e en cas de désistement – vérifiez bien vos spams!).
  • si vous avez un souci avec la billetterie, vous pouvez envoyer un mail à info@terreetconscience.be

Procédure de constitution du grouPE:

  • Chaque personne qui s’inscrit est invitée à prendre un temps d’écriture pour se présenter et formuler son élan à participer à ce parcours en complétant le formulaire via ce lien.
  • Pour faire connaissance et nous assurer mutuellement que nous sommes sur la « même longueur d’onde », vous serez invité·e à un entretien avec les accompagnatrices du parcours. Notre but sera de vérifier que ce que nous vous proposons d’expérimenter et ce que vous projetez de vivre soit suffisamment cohérent avant d’entamer le parcours. Les dates pour les entretiens sont prévues le mardi 8 et vendredi 11 décembre, et le vendredi 8 janvier. Merci de vous inscrire via ce lien. Contactez-nous si ces dates ne vous conviennent pas.

Les coordinatrices du parcours : Tylie Grosjean et Françoise Rossion

Nous accompagnons le parcours et nous vivons les processus avec le groupe. Nous prenons soin de celui-ci, tant dans les aspects pratiques que dans l’accompagnement du collectif et de chacun.e ; nous sommes également présentes au titre d’intervenantes.

Nous souhaitons offrir ce parcours en lien et en hommage à Nathéa et Herman .

Nathalie Tylie GrosjeanTylie Grosjean

Formatrice réenchanteresse, facilitatrice, éco-conseillère et poétesse, Tylie Grosjean accompagne collectivement et individuellement à la transition intérieure, à l’écopsychologie et au travail qui relie. Elle a déployé ses élans à prendre soin du vivant en soi et autour de soi à l’Institut Eco-Conseil, l’Université Catholique de Louvain, Terre & Conscience, le Réseau Transition Belge, Terr’éveille, et Les Fougères. Elle a également co-créé le parcours belge en écopsychologie avec Elie Wattelet. Sa boussole : contribuer avec humilité et détermination à l’avènement de sociétés humaines capables de relations saines entre elles et avec toute la toile du vivant.

Françoise Rossion 

Bio communiquée prochainement

Les formatrices-eurs du parcours en Ecopsychologie :

Gauthier Chapelle

Gauthier Chapelle

est papa, naturaliste, ingénieur agronome et docteur en biologie polaire, auteur, conférencier et chercheur in-Terre-dépendant en biomimétisme et collapsologie. Après 5 ans de sensibilisation aux changements climatiques à la Fondation Polaire Internationale, il a été un des pionniers du biomimétisme en Europe, notamment en co-fondant l’association Biomimicry-Europa (2006) et le bureau d’études Greenloop (2007).

Depuis 2010, avec d’autres co-facilitatrices.teurs de l’association Terr’Eveille, il propose un travail de reliance avec le vivant par le biais d’ateliers de « Travail qui Relie ». Depuis 2015, il encourage un biomimétisme organisationnel et « low-tech », afin de nous préparer aux ruptures de civilisation qu’il considère inévitables, aux côtés de ses amis et co-auteurs collapsologues Pablo Servigne et Raphaël Stevens.

 

Elie Vincent Wattelet

Elie Wattelet

En tant qu’écopsychologue, Elie contribue à prendre soin de la relation profonde entre l’humain et le reste du vivant. Dans la formation et l’animation, – notamment au sein de www.terreveille.be -, son élan est de prendre soin du groupe et du chemin spiralé que les participant.e.s vivent. Au sein des mouvements de transition, sa passion consiste à questionner leurs intériorités – volets psychologiques, culturels et spirituels – et à renforcer les coopérations (www.mycelium.cc, www.fondation-mycelium.cc, www.reseauecologiesensible.org). Par ailleurs, Elie aime chanter, animer des rituels, inventer et raconter des histoires à ses enfants.

Nathalie Everard Ecopsychologie Nathalie Everard

Nathalie Everard

Touchée, passionnée par le Vivant, par ses principes, les éléments, la puissance de l’intelligence collective, habitée par ce désir profond de réconciliation, de réparation des liens en nous et en notre présence au monde.
Eco-thérapeute, détentrice d’un master en science de la famille et de la sexualité, formée à la communication non violente (CNV) et à la systémique intérieure, je suis coordinatrice du parcours en écopsychologie, gardienne d’un lieu  » Les Arcades de Noe », facilitatrice de Travail qui relie, de transition intérieure, d’initiatives de transition et d’ éco-lieux émergeants, engagée dans le soutien aux personnes exilées, j’aime à être présente aux lieux les plus impactés et en même temps être là, participer, co-créer des initiatives prenant soin de régénérer les terres, les humains et nos liens.

 

Eleonore Mailleux Ecopsychologie

Eléonore Mailleux

Mon lien à la nature et au vivant est nourri depuis toute petite par ma relation avec les plantes et les savoir-faire qui y sont liés (contemplation, cuisine sauvage, vannerie, herboristerie), avec les arbres, la forêt et les animaux qui y vivent. Cette relation qui fait ma colonne vertébrale est aussi l’essence de ma contribution pour bâtir un monde respectueux du Vivant. Très sensible au son et au mouvement via la musique, le chant, la danse, j’en fais mes alliés dans mes pratiques d’accompagnement. Je suis… entre autres  : Eco-conseillère (P18), animatrice nature (depuis 2009), facilitatrice de Travail qui relie pour Terr’Eveille (depuis 2017), maman (depuis 2018) et porteuse d’un collectif de familles (connexion nature et apprentissages autonomes).

 

Amandine GodinAmandine Godin

Je suis surtout une humaine sensible et en soif de reliance avec tout ce qui m’entoure. Faire partie des Alchimistes (Parcours Ecopsy 2021) et de la grande famille des Guerrier.ère.s de Shamaballa (TQR), m’aide à écouter le murmur de l’Ame du monde et à chercher le courage de l’honorer. Dans mon travail de thérapeute, j’accompagne des personnes souffrant surtout d’angoisses, de deuil, d’éco-anxiété. J’ai d’abord été ergothérapeute en hôpital psychiatrique où j’ai appris que les effondrements nourrissent aussi notre résilience. Puis je me suis formée à la psycho-somatothérapie, l’art-thérapie et l’éco-thérapie.

Mohammed Taleb

Mohammed est un écrivain algérien, conférencier et formateur en Éducation relative à l’Environnement et en Écopsychologie. Il anime la revue Cap vers le Bien commun.
Ses dernières publications : Pourquoi faut-il en finir avec le Développement personnel ? (2004), Le romantisme, une insurrection de l’Ame du monde (2025). 
site : https://www.humanitesecologiques.eu/

et archie Barnouin, Mano Halin, Antoinette Goubau,Florence-Marie Jégoux (Floma), Muriel Emsens (bios communiquées prochainement)

 

Les liens du parcours avec la toile de l’écopsychologie :

Depuis sa création en 2017, coordonnée au sein de Terre & Conscience par Tylie Grosjean et Elie (Vincent) Wattelet, le parcours en écopsychologie a eu la chance de collaborer avec les actrices et acteurs de l’écologie profonde et de l’écopsychologie en Belgique, en France et en Suisse. Nous les remercions infiniment: feu Nathea (Nathalie) Pucci ; feu Herman Pirmez ; Bernard de Renesse ; Martine Capron ; Laura Silva-Castañeda ; Julien Didier ; Eric Posocco ; Aline Wauters ; Carine Thiran ; Michel Maxime Egger ; Corinne Mommen ; Jean-Pierre Ledanff ; Jean-Luc Deconinck.

Nos choix pour cette édition nous ont portés à ne pas tout.e.s les intégrer à l’équipe d’accompagnement pédagogique du parcours mais il nous tient à cœur de les nommer et de relayer leurs propositions. L’écopsychologie est riche de multiples approches :

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